Le Chéran
Le Chéran a fait l’objet d’un contrat de rivière pendant 10 ans, achevé depuis fin 2008.Ce contrat a été un des premiers à engager un diagnostic et des actions à l’échelle d’un bassin versant.
L’étude « bilan évaluations et perspectives » engagé le SMIAC (Syndicat Mixte Interdépartemental d’Aménagement du Chéran) à mis en avant la nécessité de maintenir la dynamique et de pérenniser les actions engagées dans le cadre du contrat de rivière, avec la perspective d’engager le territoire dans un second programme d’actions.
La mise en œuvre d’un nouveau contrat se justifie notamment par les enjeux actuels liés entre autres à la qualité biologique du Chéran (qualité « orange » liée au déclin inexpliqué de la truite fario autochtone), la reconquête et la préservation des espaces de liberté du cours d’eau et des milieux annexes (espace de fonctionnalité des milieux), la connaissance de la ressource en eau (et des pressions liées au prélèvement) la gestion morphologique du cours d’eau (transport solide) et la maîtrise des pollutions accidentelles…
Associés à ces objectifs « réglementaires », les groupes de travail ont soulignés l’intérêt d’aller au-delà du niveau « plancher » que constitue l’objectif de bon état écologique affiché par la DCE, si cela permet des gains importants pour les milieux (donc pour la collectivité) à long terme et de développer le caractère sauvage du Chéran, tout en permettant sa fréquentation.








